Un savoir-faire, une expérience unique

Une expérience unique

Un savoir-faire

« Les souvenirs de mon père sont pour moi très souvent associés à des moments passés ensemble dans nos ateliers de restauration. C’est là qu’il a essayé de me transmettre et de me communiquer son amour et le plaisir qu’il avait d’échanger avec les différents artisans qui formaient alors notre équipe. Nombre d’entre eux sont encore parmi nous aujourd’hui.

C’est pour moi un honneur d’avoir pu continuer cette tradition et préserver ce savoir-faireau cœur de notre entreprise, et j’ai plaisir aujourd’hui à partager avec vous quelques-unesde nos plus belles restaurations »

Section Header POUR LE DÉCOR INTÉRIEUR DE L’HÔTEL PARTICULIER D’ANTOINE DE LAURENS, 26 RUE DE L’OPÉRA, À AIX-EN-PROVENCE

LYSIMAQUE COMBATTANT LE LION, EXÉCUTÉE VERS 1686 PAR CHRISTOPHE VEYRIER (TRETS, BOUCHES-DU-RHÔNE, 1637 – TOULON, 1689)

« Cette statue que j’ai découverte lors d’une vente publique, alors que ni l’artiste ni sa provenance n’étaient alors connues, représente un apport majeur dans l’œuvre de Christophe Veyrier. Considérée comme disparue depuis plus de deux siècles, cette œuvre est restée dans son état d’origine. Elle est en tout point de qualité comparable aux œuvres majeures de Veyrier conservées au Metropolitan Museum of Art de New York et au Victoria & Albert Museum de Londres ».

Lire la suite
Section Header CONSERVÉS DANS LES COLLECTIONS DE LA REINE D’ANGLETERRE À BUCKINGHAM PALACE, TOUS DÉCORÉS DES MÊMES ARMES D’ALLIANCE DE GILLES LE BRUN (1667-1745), ÉCUYER, SIEUR DE LA FRANQUERIE, ET DE MARIE PÉPIN, DEMOISELLE DE BELLISLE1

PAIRE DE VASES CORNETS MONUMENTAUX EN SUITE AVEC TROIS AUTRES VASES IDENTIQUES

« Lorsque j’ai vu cette impressionnante paire de vases en porcelaine de Chine à décor Imari, ils m’ont immédiatement évoqué la suite de vases similaires conservés au Louvre aux armes du Régent Philippe II d’Orléans. C’est après avoir communiqué le détail des armoiries à mon équipe, et grâce à l’intervention de Philippe Palasi, qu’il s’est avéré qu’il s’agissait de la famille Pépin de Bellisle. Nous avons par la suite découvert que trois autres vases identiques aux nôtres, et dont les armoiries étaient restées jusqu’à ce jour non identifiées, étaient conservés à Buckingham Palace. Quelle formidable récompense pour nous que d’avoir pu contribuer à enrichir la documentation des collections de la Reine d’Angleterre ! ».

Lire la suite
Section Header PROVENANT DE LA PRESTIGIEUSE COLLECTION DES COMTES DE PEMBROKE À WILTON HOUSE

QUATRE BUSTES

« Il semble tout à fait improbable et absolument extraordinaire qu’une seule personne puisse en moins d’une décennie croiser le chemin, à des moments distincts, de quatre bustes italiens du XVIIe siècle, alors encore de provenance inconnue, mais qui, suite à nos recherches, se sont tous avérés provenir de l’une des plus prestigieuses collections anglaises du XVIIIe siècle, celle de Thomas Herbert, 8th Earl of Pembroke, à Wilton House. Cela m’est pourtant bien arrivé ».

Lire la suite
Section Header ORNÉS DE FLEURS DE LYS, PLACÉS EN 1800-1801 DANS LA SALLE À MANGER DE MADAME BONAPARTE, FUTURE IMPÉRATRICE JOSÉPHINE, AU PALAIS DES TUILERIES

SUITE DE QUATRE BRAS MONUMENTAUX À CINQ LUMIÈRES D’ÉPOQUE LOUIS XVI

« La puissance de ces muffles de lion a tout de suite éveillée mon appétit ! Je suis resté sous le choc de la qualité d’exécution de ces bras et la force de leur dessin. Sans pouvoir me l’expliquer, dans un réflexe instinctif et faisant abstraction de la description de ces luminaires comme étant d’époque Restauration fournie par la maison de vente (car mentionnés dans l’inventaire des Tuileries en 1826), je demandais à mon équipe une recherche complémentaire immédiate. Leur extraordinaire vitesse de réaction et leur aptitude à mettre le doigt sur l’information clef, nous permit, alors même que la vacation suivait son cours, de découvrir, grâce à un article publié en 2000 par Jean-Pierre Samoyault concernant « L’Appartement de la générale Bonaparte aux Tuileries », l’historique extraordinaire de ces bras. Précisément décrits dans l’inventaire des Tuileries de 1807, ils ornaient en effet, dès 1801-1802, la salle à manger de la future impératrice Joséphine aux Tuileries. Une fois l’acquisition réalisée, une étude plus poussée ne laissa aucun doute quant à leur datation d’époque Louis XVI ».

Lire la suite
Section Header EXCEPTIONNELLE CONSOLE LIVRÉE EN 1808 PAR JACOB- DESMALTER (1803-1813) POUR LE CABINET DE TRAVAIL

L’EMPEREUR NAPOLÉON 1ER AU PALAIS DES TUILERIES, PUIS ENVOYÉE, À PARTIR DE 1832, AU PALAIS DE SAINT-CLOUD

« Les proportions antiquisantes très marquées de ce meuble sont impressionnantes. Bien qu’il soit important dans notre métier de ne pas uniquement privilégier la provenance d’un objet, savoir que cette console a fait partie de l’ameublement du cabinet de travail de Napoléon 1er m’a impressionné. Les Jacob, à travers leur réflexion et leur expérience, ont su adapté leur style à leur commanditaire. La puissance atypique de cette console se fait l’écho de la force de l’Empereur et exprime sa personnalité ».

Lire la suite
Section Header AYANT APPARTENU AU COMTE NIKOLAÏ NIKITITCH DEMIDOFF (1773-1828), PUIS À SON FILS, ANATOLE NIKOLAÏEVITCH DEMIDOFF (1813-1870) AU PALAIS DE SAN DONATO À FLORENCE

PAIRE DE TORCHÈRES MONUMENTALES À DOUZE LUMIÈRES DE PIERRE-PHILIPPE THOMIRE (1751-1843, MAÎTRE EN 1772)

« Ces torchères de taille palatiale m’avaient pourtant échappé. C’est grâce à un ami proche, avec qui j’échangeais quelques aimables pensées, que je fus saisi par la beauté de l’une d’entre elles qui se trouvait dans ma ligne de mire. Malgré l‘intérêt que je portais à notre discussion, l’attention de mon esprit, dès cet instant, n’était plus qu’à ces objets...une fois l’acquisition réalisée, mon plaisir fut décuplé par la formidable découverte réalisée par mes équipes de la provenance Demidoff restée jusqu’alors inconnue »

Lire la suite
Section Header PROVENANT DES COLLECTIONS DU TSAR ALEXANDRE III, PLACÉ APRÈS 1865 DANS LA « CHAMBRE BLEUE » DE SON ÉPOUSE MARIA FEODOROVNA AU PALAIS ANITCHKOV À SAINT-PÉTERSBOURG

EXCEPTIONNEL BUREAU PLAT À HUIT PIEDS

« L’exécution de ce bureau et son ornementation de bronze doré, malgré qu’elle soit une interprétation XIXe du style Louis XVI, de par son extrême qualité, m’avait fait comprendre l’importance de ce meuble. A peine le bureau entré dans nos collections, un ami amateur, partageant mon enthousiasme, me poussa à le lui vendre. J’acceptais son offre « malhonnête », sans même connaître l’origine du meuble. Bien évidemment, nous découvrions quelques jours plus tard son impressionnant historique. Conscient d’avoir conclu l’affaire trop vite, j’étais heureux d’avoir gagné un ami pour la vie ».

Lire la suite